« Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noire j'entends qu'on s'amuse et qu'on chante au bout du couloir, quelqu'un a touché le verrou, et j'ai plongé vers le grand jour , j'ai vu les fanfares, les barrières et les gens autour, dans les premiers moments j'ai cru qu'il fallait seulement se défendre, mais cette place est sans issue je commence à comprendre, ils ont refermé derrière moi, ils ont eu peur que je recule [...] Ils ont frappé fort dans mon cou pour que je m'incline [...] J'ai jamais appris à me battre [...] Sentir le sable sous ma tête, c'est fou comme ça peut faire du bien, j'ai prié pour que tout s'arrête [...] Je les entends rire comme je râle, je les vois danser comme je succombe, je ne pensais pas qu'on puisse autant s'amuser autour d'une tombe...
Est-ce que ce monde est sérieux ?
. Si hombre baila, hay que bailar de nuevo, y mataremos otros, otras vidas, venga venga bailar…»